Je n’ai jamais su choisir mon camp, d’ailleurs je n’ai jamais su choisir tout court.
Cow boys ou indiens ? Allez, on prend les 2, vous verrez que fashionement parlant, c’est plutôt un duo qui fonctionne bien.
Vous vous rappelez mon ode aux carreaux, imprimé cher aux garçons vachers et à la modeuse férue de tartan ? En voici une nouvelle, d’ode, mais à la frange cette fois.
Non, je ne vous parle pas de la touffe de cheveux qui recouvre le front d’une minette sur deux mais bien de la frange indienne, celle qui orne gilets, vestes, sacs et surtout, les chaussures.
Car c’est bien une addiction à la chaussure frangée dont je souffre depuis quelques temps.
Dès que je vois des lanières de cuir en rang d’oignons qui pendouillent le long d’une cheville ou d’un mollet, je ne sais plus me contrôler.
Résultat : je porte la frange toute l’année, que ça soit bottée telle Pocahontas à la sauce 2008 ou sandalée, pour laisser respirer les doigts de pieds.
Je sens que je vais encore longtemps honorer mon surnom du lycée… « La squaw », qu’ils m’appelaient…
Par Punky B.






